3. La justice sociale selon de Louis Wagner

3.001 L'impôt Progressif sur la Marge : Révolution du Pouvoir d'Achat

Selon les théories de Louis Wagner, le remplacement de la TVA par l'IPMB (Impôt Progressif sur la Marge Bénéficiaire) est conçu pour avoir un impact extrêmement positif et direct sur les prix à la consommation et le pouvoir d'achat.

Voici les impacts prévus pour les consommateurs :

1. Une tendance à la baisse des prix (effet anti-inflationniste)

Le système actuel de la TVA est jugé "anti-économique" et inflationniste, car il s'ajoute mécaniquement au prix de vente et est intégralement supporté par le consommateur final. Avec l'IPMB, cet impôt répercuté aveuglément disparaît. Le chef d'entreprise, face à un impôt qui s'alourdit s'il augmente trop sa marge, a tout intérêt à faire le choix de diminuer ses prix de vente (ou de les maintenir) pour conserver une marge raisonnable et échapper à une forte imposition.

2. L'incitation à rendre du pouvoir d'achat plutôt qu'à payer l'impôt

Le système est conçu pour bloquer l'accumulation excessive de profits sur le dos des consommateurs. Lorsqu'une entreprise dépasse un certain seuil de rentabilité, l'impôt progressif devient si lourd qu'il est plus avantageux pour le chef d'entreprise d'utiliser ses bénéfices supplémentaires pour diminuer le prix de ses produits (ou augmenter les salaires de ses employés) plutôt que de les voir absorbés par l'impôt. Le consommateur paie ainsi un prix beaucoup plus juste.

3. Une augmentation mécanique du pouvoir d'achat

En bloquant les hausses de prix injustifiées et en favorisant la baisse des tarifs par le jeu de la libre concurrence (les entreprises bien gérées vendant moins cher), le système entraîne une augmentation directe du pouvoir d'achat.

4. La relance par la consommation

Cette protection des prix a un effet macro-économique global : la baisse des prix et l'augmentation du pouvoir d'achat amènent naturellement les individus à consommer davantage. Cette relance de la demande adresse un appel à produire plus aux entreprises, ce qui donne du travail, fait reculer le chômage et amorce un véritable cercle vertueux pour l'économie.

En résumé, le consommateur n'est plus la variable d'ajustement qui paie l'impôt (la TVA) à la place des entreprises. Il bénéficie de prix tirés vers le bas par des entrepreneurs qui ont fiscalement intérêt à vendre au juste prix.

3.002 Expliquez-moi le fonctionnement de l'IPMB de Louis Wagner ?

L’IPMB, ou Impôt Progressif sur la Marge Bénéficiaire, est la pierre angulaire de la réforme fiscale pensée par Louis Wagner pour remplacer la TVA et les charges sociales pesant sur les salaires. Son but est de créer un système fiscal « personnalisé » et régulateur qui favorise l'emploi humain et sanctionne les rentes injustifiées.

Voici le fonctionnement détaillé de cette mécanique fiscale :

1. Remplacer un impôt aveugle par un impôt personnalisé

Actuellement, la TVA est considérée par Louis Wagner comme anti-sociale et anti- économique, car elle est répercutée aveuglément sur le consommateur final, quel que soit le comportement de l'entreprise. À l'inverse, l'IPMB est un impôt supporté par l'entreprise elle-même.

Si une entreprise est bien gérée avec une marge raisonnable, son impôt sera léger. Si elle pratique des marges abusives, l'impôt frappera plus lourdement, l'empêchant de répercuter cette charge sur ses prix sans étouffer sa propre compétitivité.

2. Le calcul et la progressivité de l'impôt

Contrairement à la TVA qui s'applique au prix de vente, l'IPMB se calcule à la fin de l'exercice comptable en divisant le bénéfice de l'entreprise par son chiffre d'affaires pour obtenir la marge bénéficiaire brute (M) (frais généraux déduits). L'impôt est ensuite calculé selon des formules mathématiques progressives réparties en plusieurs étapes. Par exemple :

  • 1ère étape : 0,5 M + 32
  • 2ème étape : M + 30
  • 3ème étape : 2 M + 20

Plus la marge (M) augmente, plus l'impôt s'alourdit proportionnellement. Ainsi, une entreprise qui fait payer très cher un service subira une imposition sévère, tandis que celle qui vend au juste prix sera préservée. En cas de perte ou de marge très faible, un seuil de sécurité est prévu : l'impôt ne peut être inférieur à 2 % du chiffre d'affaires.

3. Le contrôle des frais généraux et de la gestion

Pour éviter que des dirigeants ne fraudent en gonflant artificiellement leurs frais généraux (voitures, réceptions, etc.) ou leurs propres rémunérations afin de faire baisser leur marge imposable, l'IPMB intègre un mécanisme de contrôle strict.

Les frais généraux excessifs ou non justifiés sont réincorporés d'office dans le bénéfice avant le calcul de l'impôt. De même, pour les dirigeants, seule la rémunération correspondant à un "travail effectif imputable à l'entreprise" est déductible.

4. La « fiscalisation » des charges pour relancer l'emploi

marché du travail : le travail est libéré de ses charges (comme la taxe professionnelle ou les cotisations sociales), car celles-ci sont désormais prélevées uniquement sur le bénéfice.

  • Embaucher devient un avantage fiscal : Lorsqu'un employeur embauche un nouveau salarié, le salaire versé diminue mécaniquement son bénéfice immédiat. Par conséquent, son taux d'IPMB baisse.
  • Le coût de l'employé n'est plus le double de son salaire. L'employeur ne paiera davantage d'impôts que lorsque ce nouveau salarié aura généré de nouveaux bénéfices pour l'entreprise.
  • L'impôt récompense ainsi celui qui travaille plus, avec une marge normale et beaucoup de personnel, par rapport à celui qui génère de forts profits avec très peu d'employés.

5. Une simplification comptable radicale

La disparition de la TVA élimine le casse-tête de la récupération, de la déclaration et des différents taux par produits. Avec l'IPMB, les factures n'ont plus besoin d'afficher de taxes complexes. La règle d'imposition devient la même pour tous, quelle que soit la profession ou le service vendu, ce qui rend la comptabilité d'une entreprise extrêmement simple, transformant l'impôt en un véritable levier d'expansion économique.

3.003 L'IPMB Le Bouclier Fiscal contre l'Inflation des Prix

Selon les théories de Louis Wagner, le remplacement de la TVA par l'IPMB (Impôt Progressif sur la Marge Bénéficiaire) est conçu pour avoir un impact extrêmement positif et direct sur les prix à la consommation et le pouvoir d'achat.

Voici les impacts prévus pour les consommateurs :

1. Une tendance à la baisse des prix (effet anti-inflationniste)

Le système actuel de la TVA est jugé "anti-économique" et inflationniste, car il s'ajoute mécaniquement au prix de vente et est intégralement supporté par le consommateur final. Avec l'IPMB, cet impôt répercuté aveuglément disparaît. Le chef d'entreprise, face à un impôt qui s'alourdit s'il augmente trop sa marge, a tout intérêt à faire le choix de diminuer ses prix de vente (ou de les maintenir) pour conserver une marge raisonnable et échapper à une forte imposition.

2. L'incitation à rendre du pouvoir d'achat plutôt qu'à payer l'impôt

Le système est conçu pour bloquer l'accumulation excessive de profits sur le dos des consommateurs. Lorsqu'une entreprise dépasse un certain seuil de rentabilité, l'impôt progressif devient si lourd qu'il est plus avantageux pour le chef d'entreprise d'utiliser ses bénéfices supplémentaires pour diminuer le prix de ses produits (ou augmenter les salaires de ses employés) plutôt que de les voir absorbés par l'impôt. Le consommateur paie ainsi un prix beaucoup plus juste.

3. Une augmentation mécanique du pouvoir d'achat

En bloquant les hausses de prix injustifiées et en favorisant la baisse des tarifs par le jeu de la libre concurrence (les entreprises bien gérées vendant moins cher), le système entraîne une augmentation directe du pouvoir d'achat.

4. La relance par la consommation

Cette protection des prix a un effet macro-économique global : la baisse des prix et l'augmentation du pouvoir d'achat amènent naturellement les individus à consommer davantage. Cette relance de la demande adresse un appel à produire plus aux entreprises, ce qui donne du travail, fait reculer le chômage et amorce un véritable cercle vertueux pour l'économie.

En résumé, le consommateur n'est plus la variable d'ajustement qui paie l'impôt (la TVA) à la place des entreprises. Il bénéficie de prix tirés vers le bas par des entrepreneurs qui ont fiscalement intérêt à vendre au juste prix.